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Olek : une nouvelle vision du street art

Olek cette jeune femme polonaise qui apporte un vent de fraîcheur sur la communauté de l’art de la rue.

Le crochet est sa bombe, son pochoir. Ce matériau très féminin elle s’en sert comme une arme. Olek s’inscrit dans la lignée des artistes de rues engagés tel que Banksy.

Elle recouvre de crochet des choses qui l’interpelle et qui font sens. Son fait d’arme le plus connu est le taureau de Wall street (2010), hommage à Arturo Di Modica  qui l’avait à l’époque installé ici illégalement en 1987 suite au krach boursier.  Un choix fort de recouvrir ce symbole même de la puissance américain, en utilisant ces  »sculptures portables », véritable performances mises en scène dans les villes où elle choisit d’opérer. 

Olek fait des œuvres très colorées en utilisant une gamme chromatique avec des dominantes de rose, vert bleu surtout dans ses séries actuelles.  Elle envisage le Street Art comme un espace additionnel d’exposition comme une galerie, comme un autre lieu où son travail peut être exposé. Pour Olek, le Street Art est un moyen d’interpeller le spectateur dans la rue. . . Elle choisit aussi cet art pour faire un pied de nez au système des galeries et ventes d’art . Ce qui ne l’a pas empêché d’exposer dans plusieurs  galeries à New York, chez Jonathan Levine Gallery ou Christopher Henry Gallery .

Ses œuvres sont très appréciés de la nouvelle scène Street Art et elle a ainsi remporté un prix Sculpture In Situ lors des seconds arts urbains Artaq Awards. Elle élargit aujourd’hui ses matériaux et ses collaboration, par exemple avec David E. Peterson où elle a utilisé des ballons semi-gonflés.

Travaillant souvent à New York, son terrain de jeu favori, nous n’attendons qu’une chose : qu’elle vienne apporter de la couleur à Paris.

En attendant on peut toujours se rattraper sur son site internet : http://oleknyc.com/

 

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